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Coopération France-MINRESI

Dans le domaine agronomique (avec l’IRAD).

Le Cameroun et la France entretiennent depuis de nombreuses décennies des accords sans cesse renouvelés dans différents domaines de la recherche agronomique. Les activités scientifiques dans le cadre de ce partenariat sont assurées par l’IRAD, au travers de projets régionaux : - le Pôle de Recherche Appliquée au Développement des Savanes d’Afrique Centrale (PRASAC),

  • le Centre Africain de Recherche sur le Bananier et le Plantain (CARBAP),
  • le projet régional « Système de cacaoculture compétitifs et durables en Afrique » sur financement du Fonds de Solidarité Prioritaire (FSP),
  • le projet Formation et recherche pour l’Appui au développement durable du secteur « Forêt – environnement » en Afrique Centrale (FORINFO),
  • les projets Promotion du Développement Durable dans les Systèmes de Production Agricole du Sud (DURAS).

Et nationaux :

  • le renforcement des Partenariats dans la Recherche Agronomique au Cameroun (REPARAC),
  • le Pôle de Compétence en Partenariat (PCP),
  • le projet « Piège scolyte » sur le financement CIRAD,
  • les Actions Thématiques Programmées (ATP) du CIRAD.

La France apporte aussi un appui à la formation du personnel scientifique de l’IRAD. Pour les années 2005-2006 et 2006-2007, une dizaine de bourses ont été accordées à des chercheurs IRAD pour des Masters et Ph.D. En 2004 et 2005, une vingtaine de chercheurs et techniciens ont bénéficié de bourses et d’appui financiers pour des séjours scientifiques de courte durée (formation, stages, participations à des congrès, des séminaires, etc) en France ou dans d’autres pays.

L’accord-cadre de coopération entre le MINRESI et le Centre de Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD)

Cet accord signé le 02 juin 2006. Cet accord pose les principes généraux de la coopération entre, d’une part le Gouvernement de la République du Cameroun, représenté par le Ministère de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, et d’autre part le Centre de Coopération internationale en Recherche Agronomique pour le Développement, ces principes servent de base à l’établissement de Conventions particulières de coopération entre les institutions camerounaises concernées et le CIRAD. Ces conventions sont soumises à l’agrément du MINRESI.

Les projets régionaux

Régionalisation et partenariat pour une recherche agricole orienté vers le développement du grand nord Cameroun

Les difficultés des paysans à sortir du cercle vicieux de la pauvreté et de la famine chronique interpellent plus que jamais la recherche agricole en vue d’une amélioration durable du revenu et de la sécurité alimentaire des populations du grand nord Cameroun. Un tel contexte a amené notre pays à confirmer sa volonté de redynamiser les recherches de l’IRAD au grand nord en s’associant avec le Tchad et la RCA pour monter un Pôle Régional de Recherche Appliquée au Développement des Savanes d’Afrique Centrale (PRASAC), avec l’appui du CIRAD, de l’IRAD et de l’Université de Leyde, sous l’égide du CORAF et de la CEMAC. LE PRASAC dont la coordination est basée à N’Djamena au Tchad, permet la mise en commun des ressources matérielles et humaines, l’échange de méthodes, de références et de résultats entre les partenaires afin de résoudre, avec plus d’efficacité et à un coût moindre les problèmes de développement communs à ces trois pays. Le pôle a bénéficié d’un appui financier de la France pour sa première phase (1998-2002). Il a été reconnu comme un outil d’intégration régionale dans le domaine de la recherche agronomique pour le développement en décembre 2000 à N’Djamena (Tchad) lors de la conférence des Chefs d’Etat de la CEMAC.

Le PRASAC a donné une nouvelle impulsion à al recherche agricole des pays partenaires en favorisant l’adaptation des dispositifs de recherche aux nouveaux enjeux de développement : prise en compte des évolutions institutionnelles, renouvellement des méthodes et outils de recherche. Il met en œuvre une démarche systémique participative basée sur des diagnostics avec les acteurs, des concertations entre les chercheurs et les acteurs lors de comités annuels de recherche-développement, et sur une évaluation annuelle par un Comité Scientifique.

Pour mener ses activités, le PRASAC s’est appuyé sur un dispositif composé de laboratoires régionaux (entomologie du coton au Tchad, transformation agro-alimentaire au Cameroun, Système d’Information Géographique en RCA), de terroirs de référence et d’un réseau de marchés.

Au Cameroun, le PRASAC a mobilisé 35 chercheurs, 6 agronomes juniors, une centaine d’étudiants. Et il a favorisé les partenariats entre les structures de recherche, les universités et le développement. Un accent particulier a porté sur l’amélioration des compétences des personnels de recherche : organisation de cycles de formation continue (analyse des données, rédaction scientifique), financement de 5 thèses et 10 DEA.

Les acquis scientifiques du PRASAC sont importants en terme :

- de connaissances : réalisation d’un zonage agro-écologique, élaboration d’une base de données sur les exploitations, études dz filières (bovins, arachide…), édition d’un atlas… ; - de méthodologie : élaboration d’une méthode participative de diagnostic global, d’une démarche d’aide à la décision pour les exploitations agricole familiales… ; - d’innovations techniques : mise au point de matériels de traction animale (harnachements, sarcleurs), de stratégies de lutte contre les mauvaises herbes d’une méthode de lutte étagée ciblée sur cotonnier…

Ces acquis ont été valorisés par des articles, des thèses, des mémoires d’étudiants, des communications et un colloque international intitulé « Savanes africaines : des espaces en mutation, des acteurs face à de nouveaux défis », organisé en mai 2002 à Garoua, mais aussi par des actions en direction des acteurs du développement : édition des fiches techniques, réalisation de formations, journées porte ouverte, organisation d’ateliers thématiques de restitution des résultats de recherche.

Crédité d’un rapport d’évaluation scientifique positif, le PRASAC bénéficie à nouveau d’un soutien financier de la France au travers du projet d’Appui à la recherche régionale pour le développement durable des savanes d’Afrique centrale (ARDESAC) pour la période 2004-2007.

L’objectif du projet est de contribuer à l’amélioration des compétences des acteurs et à la réduction de la pauvreté. Les recherches porteront sur trois axes :

  • gestion des espaces, des ressources naturelles et de l’environnement,
  • aide à la décision pour les exploitations et les systèmes de production,
  • organisation des filières et valorisation des produits.
En 2005, les comités scientifiques et de pilotes se sont réunis. Le processus de programmation des activités de recherche a abouti à neuf programmes mis en œuvre en 2006.

Renforcement des Partenariats dans la recherche Agronomique au Cameroun (REPARAC)

Ce projet vise à améliorer l’efficacité de la recherche agronomique camerounaise en développant de nouvelles formes de partenariats devant déboucher sur des innovations simples et adaptées aux préoccupations des agriculteurs et d’autres acteurs ruraux. Notamment à travers le renforcement des capacités de programmation et de valorisation des résultats scientifiques de l’Institut de Recherche Agricole pour le Développement (IRAD), et la promotion autour de l’IRAD et du CIRAD, de fortes relations de partenariat entre les universités, les organisations professionnelles agricoles (OPA) et les organismes de développement rural, sur des thématiques intéressant les exploitations familiales agricoles (EFA) du « Grand » Sud Cameroun, centrées sur la démarche de recherche-action en partenariat (RAP).

Le projet est financé par le Fonds de Solidarité Prioritaire (FSP) du Ministère français des Affaires Etrangères et Européennes (n°2003-50) et le Gouvernement de la République du Cameroun. Le fonctionnement du projet REPARAC est assuré à travers trois instances d’organisation, de fonctionnement et de décision : le Comité de Pilotage interministériel, le Comité d’Evaluation et de Suivi (CES) pluridisciplinaire et interinstitutionnel, et la Coordination du Projet. Le projet REPARAC dispose de trois composantes:

  • Composante 1 d’appui institutionnel à l’IRAD,
  • Composante 2 d’appui aux activités de recherche en partenariat, et
  • Composante 3 de management du projet chargée de la gestion, du suivi - évaluation et de l’animation scientifique transversale des projets de recherche en partenariat (PRP).

Centre Africain de Recherche sur le Bananiers et Plantains (CARBAP)

Crée en novembre 1989 dans le cadre d’une convention entre le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de l’Information et de la Recherche Scientifique (MESIRES) du Cameroun et le Centre de Coopération Internationale et Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD), le Centre Africain de Recherche sur le Bananiers Plantains (CARBAP) est conçu pour une triple vocation de recherche : nationale, régionale et internationale. Vocation nationale : Les travaux conduits sur le Centre s’intègrent dans le tissu socio économique du Cameroun et répondent aux problèmes qui se posent aux productions bananières pour l’autoconsommation et l’exploitation. Vocation régionale : Les opérations de recherche sont conduites dans un contexte régional grâce à des actions conjointes avec les autres pays d’Afrique. Dans ce cadre, le CARBAP constitue l’un des principaux piliers des réseaux régionaux d’Afrique de l’INIBAP (International Network for the Improvement of Bananas and Plantains.

EN plus de sa vocation de recherche, le CARBAP joue un rôle de tout premier plan dans le domaine de la formation au niveau national, au niveau régional, mais également au niveau international. Le dispositif géographique se développe à partir de la station principale de Njombé (province du Littoral –Cameroun), à 80 Km de Douala en zone forestière sur des sols d’origine volcanique. Au Cameroun, cette base est complétée par des points d’appui multi locaux dans les principales zones écologiques.

Le Projet Systèmes de cacaoculture compétitifs et durables en Afrique

Ce projet FSP porte sur les pays suivant : Cameroun, Ghana, Nigéria, Togo, Côte d’Ivoire pour la période 2003-2006. La coordination est assurée par le MAE depuis Accra (Ghana).

Ce projet vise à développer des méthodes de renouvellement et de protection phytosanitaire des cacaoyères débouchant sur des systèmes de cacaoculture compétitifs et durables grâce à des études et des opérations de recherche-action en milieu paysan. Ce projet intervient dans la province du Centre au Cameroun.

Le projet Formation et recherche pour l’appui au développement durable du secteur « Forêt – environnement » en Afrique centrale (FORINFO)

Ce projet de 4 ans, d’un montant de 1 600 000 Euros, est basé au Gabon. Sa finalité est de favoriser la mise en place d’une gestion durable des ressources naturelles en s’attachant plus spécifiquement à la formation des différents acteurs et à l’amélioration des connaissances dans le secteur « forêt-environnement ».

Les objectifs de ce projet sont de développer les compétences régionales de gestion durable des ressources naturelles par la formation de techniciens, cadres et chercheurs et le soutien à la recherche selon trois thèmes prioritaires d’intérêt régional ;

  • Evolution et évaluation des écosystèmes de la région ;
  • Gestion et aménagement intégré des territoires ;
  • Méthodes et techniques de gestion durable des ressources naturelles.

Ce projet a permis d’organiser des formations à l’IRAD, et de financer des projets de recherche de quelques chercheurs de l’IRAD.

Projets DURAS

Deux projets DURAS (2005-2007), d’un montant de 92 000 Euros chacun ont des activités de recherche en partenariat avec l’IRAD au Cameroun. Le premier « Innovations et savoirs paysans dans les pratiques de gestion des écosystèmes forestiers humides d’Afrique de l’Ouest et du Centre : diversification des systèmes d’exploitation associant cultures pérennes et vivrières » touche le Sud Cameroun, et plus particulièrement la province du Centre. Le proposant principal est l’IRAD. Les partenaires sont le CIRAD, the University of Ghana et l’Institut de Recherche Agricole de Guinée (IRAG). Ce projet a démarré ses activités en novembre 2005.

Le second « Valoriser les savoirs paysans sur l’intégration agriculture élevage pour une gestion durable des écosystèmes des savanes subhumides de l’Afrique » touche le Nord-Cameroun. Le proposant principal est le CIRDES, basé à Bobo-Dioulasso au Burkina-Faso. Les partenaires sont l’IRAD, l’institut Tchadien de Recherche Agricole pour le Développement, l’Institut d’Economie Rurale au Mali. Ce projet a aussi démarré ses activités en novembre 2005.

Projets Nationaux

Le Pôle de Compétence en Partenariat (PCP) Grand Sud Cameroun

La stratégie du secteur rural se structure autour de 4 axes : modernisation des systèmes de production, promotion des institutions, construction d’un cadre incitatif, et gestion durable des ressources naturelles. Elle s’appuie sur le développement des exploitations agricoles familiales dont le poids économique et social est incontestable. Mais, il est nécessaire que ces exploitations évoluent vers davantage de professionnalisme afin de produire plus pour mieux nourrir le pays et réduire la pauvreté. Cette question de développement complexe doit être traitée par des approches pluridisciplinaires impliquant l’ensemble des acteurs du développement.

Pour ce faire dans la zone géographique du Grand-Sud Cameroun, le Pôle de Compétence en Partenariat (PCP), plateforme interinstitutionnelle d’organisme de recherche et de formation du Nord et du Sud, a vocation à rassembler les compétences de ses membres autour d’une thématique commune répondant à des enjeux de développement : « Gestion intégrée des exploitations familiales agricoles dans les écosystèmes agroforestiers tropicaux au Cameroun ». Il vise aussi à mettre l’accent sur la formation des chercheurs, et à promouvoir la production de résultats scientifiques de qualité débouchant sur l’élaboration d’outils de développement.

En 2002, les activités marquantes ont été :

  • la signature le 28 avril 2005 pour dix ans de la convention entre les quatre partenaires en présence du MINRESI, et de l’Ambassadeur de France à Yaoundé ;
  • la mise en place des instances de pilotage ;
  • l’information et la sensibilisation sur le PCP auprès des partenaires actuels et potentiels ;
  • la valorisation des activités menées en 2003 et 2004 à travers les ateliers de présentation des résultats, de restitutions aux acteurs impliqués (paysans, commerçants etc…) ;
  • la formation aux outils d’analyse des données (Excel) et de présentation des résultats (Powerpoint).
Les Actions Thématiques Programmées

Deux Actions Thématiques Programmées du CIRAD menées en collaboration avec l’IRAD ont été mises en œuvre en 2005 pour 3 ans. La première, intitulée « Conception des Innovations et Rôle du Partenariat (CIROP) » concerne la recherche en partenariat dans le domaine de la pisciculture à l’Ouest du Cameroun.

La seconde, intitulée « Caractérisation et évaluation des performances agro-écologiques de systèmes de cultures plurispécifiques en zone tropicale humide (CARESYS) » concerne les systèmes à base de cultures pérennes dans le Grand Sud Cameroun.

Programmes de Recherche sur les oléagineux et plantes à latex

2. Programme palmier à huile

Le programme Palmier à huile basé à la Station IRAD de la Dibamba, a dans les années 90, bénéficié de financements du FAC. L’IRAD et le CIRAD viennent de financer une mission pour évaluer l’état du dispositif en vue de la relance des activités de recherche et de production. La mission dans son rapport présente une situation optimiste dont les principales recommandations méritent d’être mises en œuvre. Il est important de souligner que la Station de la Dibamba a été érigée en Centre de Recherche à vocation régionale et internationale par le Conseil d’Administration de l’IRAD en date du 17 février 2005.

Envisager rapidement une mission d’appui du CIRAD de 10 jours pour la relance de la production de semences de palmier à huile.

  • valoriser le potentiel existant au CEREPAH et
  • définir entre le CEREPAH et le CIRAD-CP la part que chaque partenaire devra apporter en termes de personnel, de financement et de collaboration scientifique.

3. Programme Hévéa

Le programme Hévéa, basé au Centre Régional IRAD d’Ekona, a dans les années 90 bénéficié de financements du FAC. La relance de la coopération dans ce domaine permettrait de redynamiser les activités recherche dans ce secteur prometteur.

Domaines nouveaux, Perspectives
  • Apporter un appui à la recherche pour le développement sur les thèmes suivants en priorité : fertilité des sols, et diversification des systèmes de culture ;
  • Valoriser et diffuser les résultats de recherche : appui-conseil aux exploitations agricoles, développement de la traction animale, etc
  • Contribuer à la formation du personnel scientifique de l’IRAD, mais aussi des acteurs du développement agricole.

Développement de la caféiculture durable au Cameroun.

L’IRAD élabore une proposition de FSP de 3 ans sur le « Développement de la caféiculture durable au Cameroun cas du caféier Arabica dans les hauts plateaux de l’Ouest ».

L’objectif de ce projet est d’apporter des solutions durables aux caféiculteurs pour leur permettre d’améliorer leurs pratiques en matière de gestion des caféières en monoculture ou polyculture.

1- C2D Recherche Agricole

L’inscription de la recherche agricole dans le cadre du C2D est née du constat de la faible croissance de la production agricole et des résultats de la recherche qui peu transférés au niveau des populations. L’enveloppe globale est de 5,4 milliards Fcfa pour la période 2009-2011. D’ores et déjà, 2,5 milliards Fcfa sont disponibles pour cette année et devrait servir notamment à valoriser les résultats de la recherche (1,5 milliards) et à bâtir la stratégie de la recherche sur base compétitive (1 millard).

Objectif du C2D recherche agricole :

  • Servir à alimenter et développer la croissance, et plus particulièrement la production agricole et agroalimentaire,
  • Valoriser les résultats de la recherche ayant un impact sur la production agricole et sur l’économie du Cameroun.
Filières ciblées
  • manioc
  • Maïs
  • banane plantain
  • pomme de terre
  • Volailles
  • aulacodes
Partenariats avec les acteurs
  • Bien identifier les partenariats de la recherche avec les acteurs
  • Relier les activités de recherche à des actions de développement financées par ailleurs.
  • Indiquer les objectifs de production à atteindre
Le projet « Renforcement des Partenariats dans la Recherche Agronomique au Cameroun » (REPARAC)

Ce projet vise à améliorer l’efficacité de la recherche agronomique camerounaise en développant de nouvelles formes de partenariats devant déboucher sur des innovations simples et adaptées aux préoccupations des agriculteurs et d’autres acteurs ruraux. Notamment à travers le renforcement des capacités de programmation et de valorisation des résultats scientifiques de l’Institut de Recherche Agricole pour le Développement (IRAD), et la promotion autour de l’IRAD et du CIRAD, de fortes relations de partenariat entre les universités, les organisations professionnelles agricoles (OPA) et les organismes de développement rural, sur des thématiques intéressant les exploitations familiales agricoles (EFA) du « Grand » Sud Cameroun, centrées sur la démarche de recherche-action en partenariat (RAP). Le projet est financé par le Fonds de Solidarité Prioritaire (FSP) du Ministère français des Affaires Etrangères et Européennes (n°2003-50) et le Gouvernement de la République du Cameroun. Le fonctionnement du projet REPARAC est assuré à travers trois instances d’organisation, de fonctionnement et de décision : le Comité de Pilotage interministériel, le Comité d’Evaluation et de Suivi (CES) pluridisciplinaire et interinstitutionnel, et la Coordination du Projet. Le projet REPARAC dispose de trois composantes:

  • Composante 1 d’appui institutionnel à l’IRAD,
  • Composante 2 d’appui aux activités de recherche en partenariat, et
  • Composante 3 de management du projet chargée de la gestion, du suivi - évaluation et de l’animation scientifique transversale des projets de recherche en partenariat (PRP).

Appui à la Recherche Régionale pour le Développement Durable des Savanes d’Afrique Centrale (ARDESAC)

Dans le domaine de la recherche géologique et minière. (Avec l’IRGM)

Dégazage des lacs Monoun et Nyos

Le premier projet mené avec succès concerne les opérations de dégazage du lac Monoun, projet dans lequel la contribution de la France à hauteur de 200 millions FCFA a permis la construction de deux colonnes supplémentaires et ainsi de dégazer complètement le lac Monoun.

En ce qui concerne le lac Nyos, le Gouvernement camerounais a passé un important marché à l’entreprise française DATTA Environnement pour la construction de deux colonnes de dégazage. Ces colonnes actuellement en fabrication, seront installées avant la fin de l’année.

Cartographie géologique

Dans le cadre du C2D, la France à travers le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM), Etablissement français spécialisé dans la gestion des ressources naturelles et l’occupation du sol et du sous-sol a engagé avec le Ministère de la Recherche Scientifique et de l’Innovation dès cette année, la mise à jour des informations géologiques du Cameroun. Ce vaste domaine étant encore en friche, le Ministre de la Recherche Scientifique et de l’Innovation au terme d’une audience avec Christian BRAUX, Directeur géographique Afrique Centrale et Afrique de l’Est à la Direction Internationale du BRGM, a décliné les priorités actuelles du Gouvernement camerounais que sont notamment le renforcement des capacités humaines et infrastructurelles, et la nécessité de disposer à terme d’une carte géologique au 1/200.000 pour une bonne maîtrise de son sol et du sous-sol camerounais. La France compte financer ce projet à hauteur de 200 millions FCFA dans ce projet.

Laboratoire d’analyse des eaux

Grâce à l’IRD, l’IRGM a acquis des équipements évalués à plus de 15 millions FCFA pour la mise en place d’un laboratoire d’analyse des eaux. Ce laboratoire, basé au Centre de Recherche Hydrologique de Nkolbisson, est actuellement à l’essai.v Cartographie

Un accord de coopération est en cours de finalisation entre l’Institut de Cartographie, l’Institut de Formation et de Recherches Démographiques, l’Université de Yaoundé I et l’Université Paris Diderot-Paris 7, l’Université Paris-Panthéon-Sorbonne et l’Institut National des Etudes Démographiques(INED) de France. Cet accord a pour but d’établir et de développer des relations de coopération dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche. Il est principalement question de :

  • Echanges d’enseignants, de chercheurs, ou d’enseignants-chercheurs,
  • Echanges d’étudiants,
  • Echanges de personnels techniques et administratifs en fonction des besoins spécifiques,
  • Direction scientifique commune de travaux de thèse (dite co-tutelle de thèse),
  • Elaboration et participation à des programmes de formation et de recherche,
  • Facilitation de l’accès à la connaissance scientifique (échanges de documentation, publications, colloques…),
  • Promotion et participation à toutes formes d’échanges susceptibles de valoriser leurs établissements et leurs personnels, que ce soit dans le cadre de leur fonctionnement interne ou celui des relations avec leur environnement économique, industriel, social ou culturel.

Recherche Médicale et Etudes des Plantes Médicinales (avec l’IMPM)

Projet sur les lentivirus de primates non-humains dans le bassin du Congo : Projet PRESSICA

Le projet Prévention du Sida au Cameroun mis en place en 1996, est un projet collaboratif entre l’IRD (Institut de Recherche pour le Développement) et l’Unité Mixte de Recherche (UMR) à Montpellier et le CRESAR (Centre de Recherche sur la Santé des Armées à Yaoundé), placé sous la tutelle du Ministère de la Recherche Scientifique et de l’Innovation.

Ce projet a pour objectif d’identifier et de caractériser les virus de l’immunodéficience simienne (SIV) circulants chez les primates non humains en Afrique Centrale et d’évaluer les risques de nouvelles transmissions inter-espèces de SIV du singe à l’homme.

 
 
SIGIPES
Journal des actes signés de 2012 à janvier 2014
Sciences et developpement
Certificats portant délivrance des Obtentions Végétales à l'IRAD par l'OAPI
Plan d'action de l'UMA pour 2010-2013
Seventh Pan-African Congress of Mathematicians
Une Station de Radionucleide au Cameroun
Les hommes de Florès, «petits» des orteils au cerveau
Valorisation, proprieté intellectuelle et partenariat
Coopération Scientifique et Technique
MINRESI-TTZ Bremerhaven
Cameroun - France
Cameroun - Inde
Concertation Minresi IRD/CIRAD
Cameroun - CIMPA
Cameroun - UNESCO
Cameroun - République de Corée
Cameroun - COPCST
Cameroun - AIEA
MINRESI - AGRA
CAMEROUN - JAPON

2. Signature solennelle des premiers actes du SIGIPES le mardi 29 juin 2010 à 11h au MINRESI

 
  Le MINRESI recompensé
La Ministre de la Recherche Scientifique et de l’Innovation honorée par une Organisation américaine
  « AQUASOL » Sarl.
Le Président de Aquaculture et Solidarité chez le Minresi
  MInresi-AIEA
Un expert de l’AIEA chez le MINRESI
  Hydrogène et développement durable
L’hydrogène est un élément dont on entend beaucoup parler
  Élévation du niveau de la mer
Les experts du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC)...
Tribune de la Diaspora
La recherche scientifique et technologique face aux catastrophes naturelles au Cameroun Vos suggestions
 
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